Le marché des actions
Les marchés boursiers ont terminé 2025 sur une note positive, et cet élan s’est poursuivi au début de 2026, bien que les rendements aient été plus variables selon les régions. Le sentiment des investisseurs s’est modéré au cours des derniers mois, la résilience de la croissance économique et des bénéfices étant de plus en plus contrebalancée par un regain d’incertitude entourant l’inflation et les développements géopolitiques. Les banques centrales demeurent tributaires des données économiques, et la trajectoire des politiques monétaires est devenue moins claire, contribuant à un contexte de marché plus contrasté. Au premier trimestre, les actions canadiennes ont progressé (+3,9 %), soutenues en partie par la vigueur des ressources dans un contexte d’incertitude géopolitique élevée. Les actions internationales ont affiché des gains modestes (+0,7 %), tandis que les actions américaines ont reculé (-2,6 % en dollars canadiens), en raison notamment de la faiblesse du secteur technologique et d’un changement dans le leadership du marché.
Les actions canadiennes ont continué de surperformer leurs homologues mondiales au cours du trimestre, l’indice S&P/TSX progressant de 3,9 % en début d’année. Le rendement a été soutenu par la vigueur des secteurs liés aux ressources, particulièrement l’énergie et les métaux précieux. Le secteur de l’énergie (+30 %) s’est nettement démarqué, profitant de la hausse des prix du pétrole dans un contexte d’inquiétudes liées à l’offre, notamment en raison du conflit impliquant l’Iran. Les secteurs des matériaux (+11 %) et des services publics (+11 %) ont également contribué positivement. Compte tenu de leur pondération combinée de plus du tiers de l’indice, les secteurs de l’énergie et des matériaux ont été les principaux moteurs du rendement global. Cela dit, la participation au marché est demeurée limitée, seulement cinq des onze secteurs ayant enregistré des gains. Le secteur des technologies (-23 %) a été le principal retardataire, le sentiment des investisseurs s’étant détérioré face aux préoccupations entourant l’impact potentiellement perturbateur de l’intelligence artificielle sur les modèles d’affaires.
Les actions américaines ont connu un premier trimestre difficile en 2026, effaçant une partie des solides gains réalisés en 2025. Le contexte s’est complexifié avec le retour de l’incertitude entourant les tarifs douaniers à la suite d’une décision de la Cour suprême défavorable à l’administration, ainsi qu’avec le conflit au Moyen-Orient, qui a perturbé l’approvisionnement énergétique. Parallèlement, le leadership du marché a évolué de façon marquée. Les avancées en intelligence artificielle, particulièrement dans le domaine de la programmation, ont soulevé des préoccupations quant à la vulnérabilité des modèles d’affaires à faible intensité de capital. Les actions de sociétés de logiciels américaines ont reculé de plus de 20 %, tandis que les grandes capitalisations technologiques ont également été sous pression, les investisseurs remettant en question leurs modèles d’affaires et leurs plans d’investissement importants. Les entreprises plus intensives en capital ont généralement été favorisées, étant perçues comme mieux protégées contre les perturbations technologiques. Dans l’ensemble, les actions américaines ont reculé de 4,3 % en dollars américains, mais l’appréciation du dollar américain a limité la baisse à 2,6 % en dollars américains. Le secteur de l’énergie (+38 %) s’est démarqué, tandis que les services de communication (-7 %), les technologies de l’information (-9 %) et la consommation discrétionnaire (-9 %) ont été à la traîne, en partie en raison des préoccupations liées à la hausse des coûts d’investissement dans les centres de données.
Les actions internationales ont été plus volatiles au cours du trimestre, affichant un rendement de 0,7 % en dollars canadiens. Il s’agit d’un rendement intermédiaire, influencé par les mêmes facteurs affectant les marchés mondiaux. Le rendement sectoriel reflète ces tendances. Le secteur de l’énergie (+43 %) s’est démarqué à l’échelle mondiale, tandis que le secteur des matériaux (+9 %) a bénéficié de la vigueur des matières premières. Les services publics (+13 %) ont également bien performé, soutenus par leur caractère défensif dans un contexte macroéconomique plus incertain, ainsi que par leur rôle dans la satisfaction de la demande énergétique accrue liée à l’intelligence artificielle. À l’inverse, la consommation discrétionnaire (-13 %) a été le principal retardataire, en raison des préoccupations entourant un ralentissement de la consommation à la suite de la hausse des prix de l’énergie.
Au-delà des rendements régionaux, le contexte macroéconomique est devenu plus complexe. Les tensions géopolitiques, notamment le conflit impliquant l’Iran, ont exercé des pressions sur l’offre de matières premières et ravivé les incertitudes entourant l’inflation, posant des défis supplémentaires aux banques centrales. Malgré ces vents contraires, l’activité économique est demeurée résiliente, soutenue en partie par les investissements continus dans les technologies et l’intelligence artificielle, qui contribuent à la croissance de la productivité et des bénéfices.
Cette combinaison de croissance résiliente et d’incertitude accrue rend l’environnement actuel plus difficile à naviguer. Les effets des mesures d’assouplissement monétaire passées continuent de se faire sentir, et les perspectives demeurent marquées par des forces opposées. Les valorisations restent élevées dans certains segments, et la dispersion des rendements entre les secteurs et les régions continue de s’accentuer, ce qui renforce l’importance d’une sélection rigoureuse des titres et d’une gestion disciplinée des risques.
Dans ce contexte, il demeure difficile de justifier des changements importants dans l’allocation d’actifs. Les portefeuilles conservent donc un positionnement équilibré à légèrement défensif, privilégiant des entreprises présentant des flux de trésorerie durables, des bilans solides et des valorisations attrayantes ajustées au risque. Bien que des épisodes de volatilité soient probables à mesure que les marchés réagissent aux développements économiques et géopolitiques, les banques centrales disposent encore d’une certaine flexibilité pour ajuster leur politique, ce qui pourrait contribuer à limiter les fluctuations plus marquées des marchés.
Le marché obligataire
Au premier trimestre de 2026, les marchés obligataires mondiaux ont été marqués par une volatilité accrue, principalement attribuable à une escalade des tensions géopolitiques en fin de période. Le trimestre avait débuté dans un contexte relativement stable, les rendements obligataires ayant reculé jusqu’en février, alors que l’inflation poursuivait sa modération vers les cibles des banques centrales et que la croissance du PIB réel demeurait positive dans les principales économies.
Les conditions de marché ont changé en mars à la suite d’une forte hausse des prix du pétrole, ce qui a ravivé les perspectives d’inflation à l’échelle mondiale. En réaction, les marchés obligataires se sont ajustés, les rendements à court terme augmentant dans les pays du G7, les investisseurs révisant leurs attentes — passant d’anticipations de baisses de taux en début d’année à la possibilité de hausses de taux.
Au Canada, les données économiques sont demeurées résilientes malgré les tensions commerciales persistantes. La croissance du PIB pour le premier trimestre est estimée à 1,5 %, et devrait se situer entre 1,0 % et 1,5 % pour l’ensemble de l’année. En tant qu’exportateur net de matières premières, le Canada bénéficie de la hausse des prix de l’énergie, bien que cet effet soit partiellement contrebalancé par un ralentissement anticipé de la croissance mondiale. Le marché du travail est demeuré stable, avec un taux de chômage de 6,7 %, tandis que la croissance des salaires montre des signes de reprise. Aux États-Unis, le taux de chômage est resté faible à 4,4 % et la croissance des salaires a légèrement accéléré, confirmant la solidité du marché de l’emploi malgré certaines préoccupations liées à l’intelligence artificielle.
Avant la hausse des prix de l’énergie en mars, l’inflation au Canada évoluait près de la cible, avec un IPC global de 1,8 % sur un an en février et une inflation de base de 2,3 %. La récente hausse du pétrole a toutefois ravivé les risques de hausse pour l’inflation à court terme.
Les banques centrales ont maintenu leurs taux directeurs inchangés au cours du trimestre, mais les attentes du marché ont évolué de façon marquée. La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %, tandis que les marchés anticipent désormais une ou deux hausses de taux d’ici la fin de l’année. De même, la Réserve fédérale américaine a maintenu son taux entre 3,50 % et 3,75 %, les attentes passant de baisses de taux en début d’année à un resserrement modéré.
Les rendements obligataires canadiens ont augmenté et la courbe des taux s’est aplatie, principalement en raison de la hausse des taux à court terme. Le rendement des obligations du gouvernement du Canada à deux ans a augmenté de 24 points de base pour atteindre 2,82 %, tandis que celui des obligations à cinq ans a progressé de 12 points de base à 3,09 %. Les taux à long terme ont été plus stables, les rendements à 10 ans et 30 ans s’établissant respectivement à 3,47 % et 3,89 %. Ces variations relativement modestes en fin de trimestre masquent toutefois une volatilité importante en cours de période, la baisse observée en début d’année ayant été largement effacée en mars.
Bien que la situation actuelle puisse rappeler l’embargo pétrolier de 1973 en raison des perturbations du marché de l’énergie, elle s’en distingue par des taux réels nettement plus élevés, offrant une plus grande marge de manœuvre aux décideurs. À court terme, les marchés obligataires devraient demeurer sensibles à l’évolution de l’inflation et aux risques géopolitiques. La hausse des prix du pétrole augmente le risque d’une inflation plus persistante que prévu, limitant la capacité des banques centrales à assouplir leur politique. Parallèlement, un conflit prolongé et des conditions financières plus restrictives pourraient freiner la croissance et accentuer les risques macroéconomiques.
Dans ce contexte, nous estimons qu’une approche prudente en matière de duration demeure appropriée, compte tenu de l’incertitude élevée entourant l’inflation et des risques géopolitiques susceptibles de maintenir la volatilité des marchés obligataires.
Perspectives
Analyse, perspectives et recherche de Placements Louisbourg.
Mise-à-jour et commentaires sur les marchés – printemps 2026
Le marché des actions
Les marchés boursiers ont terminé 2025 sur une note positive, et cet élan s’est poursuivi au début de 2026, bien que les rendements aient été plus variables selon les régions. Le sentiment des investisseurs s’est modéré au cours des derniers mois, la résilience de la croissance économique et des bénéfices étant de plus en plus contrebalancée par un regain d’incertitude entourant l’inflation et les développements géopolitiques. Les banques centrales demeurent tributaires des données économiques, et la trajectoire des politiques monétaires est devenue moins claire, contribuant à un contexte de marché plus contrasté. Au premier trimestre, les actions canadiennes ont progressé (+3,9 %), soutenues en partie par la vigueur des ressources dans un contexte d’incertitude géopolitique élevée. Les actions internationales ont affiché des gains modestes (+0,7 %), tandis que les actions américaines ont reculé (-2,6 % en dollars canadiens), en raison notamment de la faiblesse du secteur technologique et d’un changement dans le leadership du marché.
Les actions canadiennes ont continué de surperformer leurs homologues mondiales au cours du trimestre, l’indice S&P/TSX progressant de 3,9 % en début d’année. Le rendement a été soutenu par la vigueur des secteurs liés aux ressources, particulièrement l’énergie et les métaux précieux. Le secteur de l’énergie (+30 %) s’est nettement démarqué, profitant de la hausse des prix du pétrole dans un contexte d’inquiétudes liées à l’offre, notamment en raison du conflit impliquant l’Iran. Les secteurs des matériaux (+11 %) et des services publics (+11 %) ont également contribué positivement. Compte tenu de leur pondération combinée de plus du tiers de l’indice, les secteurs de l’énergie et des matériaux ont été les principaux moteurs du rendement global. Cela dit, la participation au marché est demeurée limitée, seulement cinq des onze secteurs ayant enregistré des gains. Le secteur des technologies (-23 %) a été le principal retardataire, le sentiment des investisseurs s’étant détérioré face aux préoccupations entourant l’impact potentiellement perturbateur de l’intelligence artificielle sur les modèles d’affaires.
Les actions américaines ont connu un premier trimestre difficile en 2026, effaçant une partie des solides gains réalisés en 2025. Le contexte s’est complexifié avec le retour de l’incertitude entourant les tarifs douaniers à la suite d’une décision de la Cour suprême défavorable à l’administration, ainsi qu’avec le conflit au Moyen-Orient, qui a perturbé l’approvisionnement énergétique. Parallèlement, le leadership du marché a évolué de façon marquée. Les avancées en intelligence artificielle, particulièrement dans le domaine de la programmation, ont soulevé des préoccupations quant à la vulnérabilité des modèles d’affaires à faible intensité de capital. Les actions de sociétés de logiciels américaines ont reculé de plus de 20 %, tandis que les grandes capitalisations technologiques ont également été sous pression, les investisseurs remettant en question leurs modèles d’affaires et leurs plans d’investissement importants. Les entreprises plus intensives en capital ont généralement été favorisées, étant perçues comme mieux protégées contre les perturbations technologiques. Dans l’ensemble, les actions américaines ont reculé de 4,3 % en dollars américains, mais l’appréciation du dollar américain a limité la baisse à 2,6 % en dollars américains. Le secteur de l’énergie (+38 %) s’est démarqué, tandis que les services de communication (-7 %), les technologies de l’information (-9 %) et la consommation discrétionnaire (-9 %) ont été à la traîne, en partie en raison des préoccupations liées à la hausse des coûts d’investissement dans les centres de données.
Les actions internationales ont été plus volatiles au cours du trimestre, affichant un rendement de 0,7 % en dollars canadiens. Il s’agit d’un rendement intermédiaire, influencé par les mêmes facteurs affectant les marchés mondiaux. Le rendement sectoriel reflète ces tendances. Le secteur de l’énergie (+43 %) s’est démarqué à l’échelle mondiale, tandis que le secteur des matériaux (+9 %) a bénéficié de la vigueur des matières premières. Les services publics (+13 %) ont également bien performé, soutenus par leur caractère défensif dans un contexte macroéconomique plus incertain, ainsi que par leur rôle dans la satisfaction de la demande énergétique accrue liée à l’intelligence artificielle. À l’inverse, la consommation discrétionnaire (-13 %) a été le principal retardataire, en raison des préoccupations entourant un ralentissement de la consommation à la suite de la hausse des prix de l’énergie.
Au-delà des rendements régionaux, le contexte macroéconomique est devenu plus complexe. Les tensions géopolitiques, notamment le conflit impliquant l’Iran, ont exercé des pressions sur l’offre de matières premières et ravivé les incertitudes entourant l’inflation, posant des défis supplémentaires aux banques centrales. Malgré ces vents contraires, l’activité économique est demeurée résiliente, soutenue en partie par les investissements continus dans les technologies et l’intelligence artificielle, qui contribuent à la croissance de la productivité et des bénéfices.
Cette combinaison de croissance résiliente et d’incertitude accrue rend l’environnement actuel plus difficile à naviguer. Les effets des mesures d’assouplissement monétaire passées continuent de se faire sentir, et les perspectives demeurent marquées par des forces opposées. Les valorisations restent élevées dans certains segments, et la dispersion des rendements entre les secteurs et les régions continue de s’accentuer, ce qui renforce l’importance d’une sélection rigoureuse des titres et d’une gestion disciplinée des risques.
Dans ce contexte, il demeure difficile de justifier des changements importants dans l’allocation d’actifs. Les portefeuilles conservent donc un positionnement équilibré à légèrement défensif, privilégiant des entreprises présentant des flux de trésorerie durables, des bilans solides et des valorisations attrayantes ajustées au risque. Bien que des épisodes de volatilité soient probables à mesure que les marchés réagissent aux développements économiques et géopolitiques, les banques centrales disposent encore d’une certaine flexibilité pour ajuster leur politique, ce qui pourrait contribuer à limiter les fluctuations plus marquées des marchés.
Le marché obligataire
Au premier trimestre de 2026, les marchés obligataires mondiaux ont été marqués par une volatilité accrue, principalement attribuable à une escalade des tensions géopolitiques en fin de période. Le trimestre avait débuté dans un contexte relativement stable, les rendements obligataires ayant reculé jusqu’en février, alors que l’inflation poursuivait sa modération vers les cibles des banques centrales et que la croissance du PIB réel demeurait positive dans les principales économies.
Les conditions de marché ont changé en mars à la suite d’une forte hausse des prix du pétrole, ce qui a ravivé les perspectives d’inflation à l’échelle mondiale. En réaction, les marchés obligataires se sont ajustés, les rendements à court terme augmentant dans les pays du G7, les investisseurs révisant leurs attentes — passant d’anticipations de baisses de taux en début d’année à la possibilité de hausses de taux.
Au Canada, les données économiques sont demeurées résilientes malgré les tensions commerciales persistantes. La croissance du PIB pour le premier trimestre est estimée à 1,5 %, et devrait se situer entre 1,0 % et 1,5 % pour l’ensemble de l’année. En tant qu’exportateur net de matières premières, le Canada bénéficie de la hausse des prix de l’énergie, bien que cet effet soit partiellement contrebalancé par un ralentissement anticipé de la croissance mondiale. Le marché du travail est demeuré stable, avec un taux de chômage de 6,7 %, tandis que la croissance des salaires montre des signes de reprise. Aux États-Unis, le taux de chômage est resté faible à 4,4 % et la croissance des salaires a légèrement accéléré, confirmant la solidité du marché de l’emploi malgré certaines préoccupations liées à l’intelligence artificielle.
Avant la hausse des prix de l’énergie en mars, l’inflation au Canada évoluait près de la cible, avec un IPC global de 1,8 % sur un an en février et une inflation de base de 2,3 %. La récente hausse du pétrole a toutefois ravivé les risques de hausse pour l’inflation à court terme.
Les banques centrales ont maintenu leurs taux directeurs inchangés au cours du trimestre, mais les attentes du marché ont évolué de façon marquée. La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %, tandis que les marchés anticipent désormais une ou deux hausses de taux d’ici la fin de l’année. De même, la Réserve fédérale américaine a maintenu son taux entre 3,50 % et 3,75 %, les attentes passant de baisses de taux en début d’année à un resserrement modéré.
Les rendements obligataires canadiens ont augmenté et la courbe des taux s’est aplatie, principalement en raison de la hausse des taux à court terme. Le rendement des obligations du gouvernement du Canada à deux ans a augmenté de 24 points de base pour atteindre 2,82 %, tandis que celui des obligations à cinq ans a progressé de 12 points de base à 3,09 %. Les taux à long terme ont été plus stables, les rendements à 10 ans et 30 ans s’établissant respectivement à 3,47 % et 3,89 %. Ces variations relativement modestes en fin de trimestre masquent toutefois une volatilité importante en cours de période, la baisse observée en début d’année ayant été largement effacée en mars.
Bien que la situation actuelle puisse rappeler l’embargo pétrolier de 1973 en raison des perturbations du marché de l’énergie, elle s’en distingue par des taux réels nettement plus élevés, offrant une plus grande marge de manœuvre aux décideurs. À court terme, les marchés obligataires devraient demeurer sensibles à l’évolution de l’inflation et aux risques géopolitiques. La hausse des prix du pétrole augmente le risque d’une inflation plus persistante que prévu, limitant la capacité des banques centrales à assouplir leur politique. Parallèlement, un conflit prolongé et des conditions financières plus restrictives pourraient freiner la croissance et accentuer les risques macroéconomiques.
Dans ce contexte, nous estimons qu’une approche prudente en matière de duration demeure appropriée, compte tenu de l’incertitude élevée entourant l’inflation et des risques géopolitiques susceptibles de maintenir la volatilité des marchés obligataires.
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